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Deux dames condamnées à 5 ans de prison avec une somme de 149 millions Frw d’amande et intérêt

Redigé par Gaston Rwaka
Le 25 juin 2012 à 02:49

Le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Nyarugenge a condamné deux dames, Marie Mamessa Kabera et Uwiswenase Donatilla, à une réclusion ferme de 5 ans et elles doivent rembourser 149 de francs rwandais.
Le motif du verdict est que ces deux dames ont été reconnues coupables d’une infraction de vol de fonds en diverses monnaies étrangères et de différents bijoux. Le tout a une valeur de 112 millions Frw.
Mais si l’on ajoute les dommages et intérêts à payer, les condamnées ont été obligées à (...)

 Le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Nyarugenge a condamné deux dames, Marie Mamessa Kabera et Uwiswenase Donatilla, à une réclusion ferme de 5 ans et elles doivent rembourser 149 de francs rwandais.

Le motif du verdict est que ces deux dames ont été reconnues coupables d’une infraction de vol de fonds en diverses monnaies étrangères et de différents bijoux. Le tout a une valeur de 112 millions Frw.

Mais si l’on ajoute les dommages et intérêts à payer, les condamnées ont été obligées à rembourser 149 millions Frw.

Madame Kabera et Uwiswenase ont été reconnues coupables d’avoir cassé un coffre-fort, qui contenaient des monnaies et des bijoux une grande valeur, emmuré dans la chambre de Meenal Hileshi, femme d’affaire, alors que celle-ci était partie en voyage aux USA.

Parmi les prévenus, un détenu pour complicité nommé Sylvérien Mudatinya. Celui-ci a été libéré par la cour alors qu’il venait de croupir dans les geôles durant sept mois.

Mutatinya est reproché d’avoir encouragé Kabera à commettre le cambriolage. Mais Mudatinya a toujours plaidé non coupable.

Par ailleurs, Mudatinya se plaint que sa bijouterie « La Planète » a été perquisitionnée par un policier, alors que le mandant de perquisition avait indiqué la bijouterie « Touba ».

« Ceci est grave. Car, le policier a bluffé la bijouterie à perquisitionner pour inscrire « La Planète ». Pourtant la loi indique qu’aucune autre personne n’a le droit de faire un tel changement dans place du le tribunal. La police a failli à sa mission ici.

Pour d’autres observateurs présents au procès, Madame Meenal n’aurait pas dû conserver des fonds d’une si grande valeur dans sa maison. « C’est un risque grave et une grande imprudence », disent-ils.

Elle aurait pu laisser son argent à la banque avant son voyage aux Etats-Unis.


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