Le Chef de l’État a expliqué que le Rwanda nécessitera des volumes significatifs d’électricité dans les années à venir afin d’atteindre son ambition de devenir un pays développé d’ici 2050.
« Le Rwanda a pour objectif de devenir un pays développé d’ici 2050. Cela nécessitera une grande quantité d’électricité, c’est pourquoi nous avons décidé d’intégrer l’énergie nucléaire dans notre planification à long terme », a-t-il indiqué.
Le Président Kagame a précisé que le succès de cette initiative repose sur des institutions solides, un cadre juridique clair et des ressources humaines qualifiées capables de développer et d’exploiter la technologie nucléaire.
À ce titre, des Rwandais suivent déjà des formations spécialisées grâce à des partenariats internationaux, tandis que des programmes d’enseignement ont été renforcés à l’Université du Rwanda.
Le Président Kagame a en outre souligné que le développement des petits réacteurs nucléaires offrirait aux pays africains la possibilité de répondre à leurs besoins croissants en électricité.
« Les petits réacteurs nucléaires, en particulier, sont parfaitement adaptés aux besoins de l’Afrique, et je suis convaincu que le continent verra se développer un grand nombre de ces installations dans les années à venir. »
Le Président a également mis l’accent sur l’importance d’une coopération internationale pour concrétiser ces projets.
« Les projets d’énergie nucléaire nécessitent des mécanismes de financement bien structurés, mais ceux-ci ne sont pas encore disponibles au sein des banques de développement. L’an dernier, la Banque mondiale a toutefois décidé de lever son interdiction de financer des projets nucléaires », a-t-il expliqué.
Rappelant les décisions prises lors de la COP28, le Président Kagame a appelé à un engagement collectif : « Le moment est venu de travailler ensemble afin que cela se concrétise en Afrique », ajoutant que les pays en développement qui s’engagent dans ce secteur devraient être pleinement intégrés aux mécanismes internationaux afin que leurs populations puissent acquérir les connaissances nécessaires.
Le Président Kagame a par ailleurs souligné que les installations nucléaires modernes, notamment les petits réacteurs adaptés aux besoins africains, présentent des risques limités et nécessitent des capacités relativement modestes.
« Les normes établies par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sont conçues pour être appliquées équitablement par tous les pays », a conclu le Président Kagame.














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