Selon les dernières données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’épidémie, causée par la souche rare « Bundibugyo » du virus Ebola, a déjà entraîné au moins 88 décès et plus de 240 à 300 cas suspects dans la province de l’Ituri, au nord-est de la RDC.
L’OMS a officiellement déclaré le 16 mai 2026 cette flambée comme une « urgence de santé publique de portée internationale » (PHEIC), en raison de la propagation rapide du virus et des difficultés de contrôle dans les zones touchées.
Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont confirmé être en coordination avec les autorités locales et les partenaires internationaux pour gérer la situation, notamment en assurant le suivi de ressortissants américains présents dans les zones affectées.
Selon plusieurs médias internationaux, dont « Reuters » et « Associated Press », au moins six citoyens américains auraient été exposés au virus, parmi lesquels certains travaillant pour des organisations humanitaires dans la région de l’Ituri.
Parmi eux, un cas symptomatique aurait été identifié, ce qui a conduit les autorités américaines à envisager des mesures d’évacuation sanitaire ainsi que la mise en quarantaine dans des installations sécurisées situées hors de la région, possiblement en Europe.
Lors d’un point de presse tenu ce 17 mai, le Dr Satish K. Pillai du CDC a indiqué que les autorités américaines travaillent avec les ambassades et les partenaires internationaux afin de suivre l’évolution de la situation, tout en refusant de commenter des cas individuels pour des raisons de confidentialité.
Le CDC précise toutefois que le risque pour la population américaine reste faible, le virus ne se transmettant que par contact direct avec les fluides corporels d’une personne infectée.
L’épidémie a été détectée initialement en Ituri, notamment dans les zones de Mongbwalu, Rwampara et Bunia, avant de s’étendre vers l’Ouganda voisin, où des cas importés ont été confirmés, dont un décès.
Face à cette situation, l’OMS, les CDC américains ainsi que les autorités sanitaires africaines ont renforcé la surveillance, les mesures de contrôle des infections et la traçabilité des contacts dans les zones touchées.
Le virus en cause est la souche Bundibugyo, une forme rare du virus Ebola pour laquelle il n’existe actuellement ni vaccin homologué ni traitement spécifique, contrairement à certaines autres souches plus connues.
Les experts soulignent enfin que les conditions sécuritaires et humanitaires dans l’est de la RDC compliquent fortement la riposte sanitaire, rendant le contrôle de l’épidémie particulièrement difficile.














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