Il en est ainsi d’un pouvoir en RDC qui, loin de protéger et d’élever sa population, s’érige en instrument de la corruption, en sanctuaire du tribalisme institutionnalisé, et en forge du discours de haine.
La perpétuation d’un tel régime ne se limite pas à des écarts ponctuels de conduite ; elle s’inscrit dans une logique systémique où les persécutions contre les Tutsi s’accompagnent d’une alliance manifeste avec des forces notoirement impliquées dans le génocide contre les tutsi, les FDLR. Le recours aux mercenaires, recrutés pour intimider et massacrer, achève de révéler l’inhumanité d’un gouvernement qui a choisi l’oppression comme méthode de gouvernement.
Ce pouvoir, par sa politique de paupérisation et de prédation économique, se rend doublement coupable : il affame ses citoyens tout en décriant, avec une hypocrisie sans égale, ceux qui osent dénoncer ses méfaits. Les infrastructures se délabrent, l’éducation s’effrite, la santé publique s’efface sous le poids de l’incompétence et du clientélisme et la justice, instrumentalisée, devient le masque du crime.
Les populations, dans leur résilience silencieuse, subissent l’oppression d’un système qui transforme la vulnérabilité en peur, et la peur en instrument de contrôle politique.
L’isolement international de ce régime n’est point fortuit. Les nations qui observent, souvent déconcertées, comprennent que la légitimité d’un gouvernement ne se mesure pas à ses discours officiels, mais à la dignité qu’il confère à ses citoyens et à sa capacité à respecter les normes universelles de droits humains.
Or, en demeurant complice ou ouvertement allié aux forces génocidaires, en tolérant le tribalisme comme politique d’État et en érigeant la corruption et la violence en méthode de gouvernance, la RDC se place de facto aux bancs des nations. Il est non seulement désavoué, mais surtout honni par ceux-là mêmes qu’il est censé servir.
Ainsi se dresse le tableau d’une souveraineté dévoyée, où l’État, au lieu d’être gardien de la paix et de la justice, devient le principal fossoyeur de la cohésion nationale.
La responsabilité morale et historique de ce pouvoir est lourde : il est l’architecte d’une société fracturée, le complice de la barbarie et l’incarnation d’une gouvernance en faillite totale.
Tant que l’ombre de ce régime persistera, la voix de la raison et de la justice devra résonner plus haut, pour rappeler que la légitimité d’un gouvernement ne se conquiert ni par la terreur ni par l’alliance avec les bourreaux, mais par le respect inconditionnel de l’humanité et de la dignité de chaque citoyen.














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